🎬Un grand rĂ©alisateur et deux rĂ©alisateurs en herbe Ă  l’honneur pour cette 3Ăšme sĂ©ance du cinĂ©-club


MalgrĂ© la fatigue de ce mois de janvier et un calendrier scolaire chargĂ©, le groupe de spectateurs mardi 27 janvier pour la sĂ©ance du cinĂ©-club, constituĂ© de fidĂšles depuis le lancement et de quelques nouveaux, a passĂ© un agrĂ©able moment de culture partagĂ©e 🎬.

La soirĂ©e a commencĂ© par la projection de deux trĂšs courts-mĂ©trages rĂ©alisĂ©s par deux Ă©lĂšves du lycĂ©e participant au Film Festival Nikon đŸŽ„đŸŽ“.

Ce Festival de courts-mĂ©trages et mini-sĂ©ries a pour objectif sur un thĂšme imposĂ©, de soutenir la crĂ©ation vidĂ©o et de favoriser l’Ă©mergence de nouveaux talents. Le thĂšme pour 2026 est la beautĂ©đŸŒŸ.

Shanti MahĂ© a prĂ©sentĂ© “Au delĂ  du cadre “et Lucas Gradaive “Eden“.
Ils Ă©taient tous les deux heureux et Ă©mus de montrer pour la premiĂšre fois leur rĂ©alisation achevĂ©e đŸ˜ŠđŸŽžïž.

Le rĂ©sultat est trĂšs rĂ©ussi. Un temps d’Ă©changes a ensuite permis d’en savoir plus sur les choix qu’ils ont fait pour l’Ă©criture de leur scĂ©nario, le temps nĂ©cessaire pour l’aboutissement de cette rĂ©alisation et les contraintes liĂ©es au format du court-mĂ©trage.

Merci Ă  eux de nous avoir donnĂ© la primeure de cette projection et bonne chance pour leur participation au Film Festival Nikon 🙏.


C’est un film plus ancien qui a suivi, Au revoir les enfants, rĂ©alisĂ© en 1987, mais un film qui n’a pas “vieilli”. En fin de sĂ©ance, le public a Ă©tĂ© unanime pour exprimer son plaisir Ă  avoir vu ou revu ce film de Louis Malle et bien sĂ»r son Ă©motion đŸŽžïžâ€ïž.

Safa, Titien et Jean, tous les trois en classe de PremiÚre, qui ont mené les échanges ont été les premiers à réagir sur le film .

Un film apprĂ©ciĂ© pour traiter du sujet tragique de la Shoah Ă  travers le regard d’enfants, dans une mise en scĂšne sobre.

L’assemblĂ©e de spectateurs, constituĂ©e en majoritĂ© d’internes a rĂ©agi Ă©galement au cadre du film dont l’action se dĂ©roule dans un pensionnat catholique, Ă  l’ambiance Ă  la fois austĂšre, religieux mais aussi plein d’humanitĂ©.

Humanité portée par le pÚre Jean, qui choisit, malgré les risques, de cacher trois enfants juifs.

Le film nous invite Ă  rĂ©flĂ©chir sur le regard portĂ© sur l’autre et les diffĂ©rences notamment religieuses. Il met aussi en avant des personnages qui ne font pas tous les mĂȘmes choix dans cette sombre pĂ©riode de l’Occupation

Agit-on par idéologie ou par réaction à sa situation personnelle ?

Rendez-vous pour une prochaine sĂ©ance en mars avec le film Lettre Ă  Franco, du rĂ©alisateur espagnol Alejandro Amenabar. Un film rĂ©alisĂ© en 2020 et qui montre l’accession de Franco au pouvoir en Espagne 🎬.

​Isabelle Tivenin & Olivier Godin