{"id":7307,"date":"2025-03-12T18:44:41","date_gmt":"2025-03-12T17:44:41","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/?p=7307"},"modified":"2025-03-12T19:02:05","modified_gmt":"2025-03-12T18:02:05","slug":"partir-du-reel-un-regard-sur-le-travail-effectue-par-les-eleves-de-1ere-specialite-arts-plastiques-et-les-etudiant-es-de-la-classe-prepa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/partir-du-reel-un-regard-sur-le-travail-effectue-par-les-eleves-de-1ere-specialite-arts-plastiques-et-les-etudiant-es-de-la-classe-prepa\/","title":{"rendered":"Partir du r\u00e9el &#8211; un regard sur le travail effectu\u00e9 par les \u00e9l\u00e8ves de 1\u00e8re sp\u00e9cialit\u00e9 arts plastiques et les \u00e9tudiant.es de la classe pr\u00e9pa"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les \u00e9l\u00e8ves de 1\u00e8re sp\u00e9cialit\u00e9 arts plastiques et les \u00e9tudiant.es de la classe pr\u00e9pa arts ont mis au point en partenariat avec le <a href=\"https:\/\/www.fracpoitoucharentes.com\/\">FRAC Poitou-Charentes<\/a> une exposition dont ils ont \u00e9t\u00e9 les co-commissaires et m\u00e9diateurs dans le cadre du dispositif <a href=\"https:\/\/www.fracpoitoucharentes.com\/faireensemble\">TANDEM.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-1024x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7318\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-1024x1024.jpg 1024w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n-70x70.jpg 70w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/473250803_1674711576651969_8685551969921000643_n.jpg 1410w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">1. L<em>es \u00e9tudiant.es de la classe pr\u00e9pa ont \u00e9crit des notice venant relier les \u0153uvres \u00e0 la th\u00e9matique du r\u00e9el.<\/em><\/h3>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" width=\"639\" height=\"633\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vincent-chhim.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7319\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vincent-chhim.jpg 639w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vincent-chhim-300x297.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vincent-chhim-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vincent-chhim-70x70.jpg 70w\" sizes=\"(max-width: 639px) 100vw, 639px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Vincent Chhim<\/strong> (n\u00e9 en 1969 \u00e0 Paris, vit \u00e0 Paris), <em>Le D\u00e9peupleur, <\/em>1996-1997, peinture acrylique sur toile, 100 x 100 cm, <em>collection Frac Poitou-Charentes<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette peinture commence \u00e0 na\u00eetre dans les ann\u00e9es 70 vers ses six ans lorsque Vincent Chhim s\u2019amuse \u00e0 d\u00e9couper des photos dans des journaux. Il tombe alors sur le portrait d\u2019un responsable nazi, il gardera le document toutes ces ann\u00e9es durant et l\u2019utilisera pour r\u00e9aliser l\u2019\u0153uvre entre 1996 et 1997.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il s\u2019agit donc d\u2019un portrait d\u2019un m\u00e8tre sur un m\u00e8tre, une peinture de style assez acad\u00e9mique par la technique de l\u2019acrylique quant au traitement r\u00e9aliste de certaines parties de ce visage. C\u2019est un tableau neutre constitu\u00e9 par des aplats de couleurs pastels qui forment une association doucement agressive.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce fond, d\u2019apparence simple et anodin laisse appara\u00eetre le quadrillage sous-jacent d\u2019une mise au carreau, une m\u00e9thode acad\u00e9mique utilis\u00e9e par les plus grands peintres pour respecter les proportions du mod\u00e8le. L\u2019aplat vert pastel am\u00e8ne un sentiment de confort et de douceur qui se retrouve perturb\u00e9 par l\u2019homme en plein milieu, ainsi que par la couleur ros\u00e9e de sa peau et de son torse orang\u00e9. L\u2019accoutrement du personnage est myst\u00e9rieux car il n\u2019y a pas de concordance entre les ombres et les lumi\u00e8res. Ce non-habit lui retire un ancrage au r\u00e9el, le lib\u00e9rant de toute affiliation \u00e0 un corps de m\u00e9tier ou une classe sociale.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce visage troublant attire notre attention, il semble humain \u00e0 premi\u00e8re vue mais au fil des minutes, l\u2019\u00e9tranget\u00e9 se d\u00e9gage de plus en plus du personnage. Les lumi\u00e8res et ombres incoh\u00e9rentes nous questionnent sur la source de la lumi\u00e8re, amenant une ombre massive sur son front qui laisse appara\u00eetre des couleurs inattendues. Comme certaines zones telle que la transition avec l\u2019implantation capillaire recul\u00e9e, il laisse appara\u00eetre une transparence.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ses traits sont d\u00e9form\u00e9s et s\u2019\u00e9loignent de l\u2019humain, c\u2019est un visage \u00e9vocateur mais \u00e9loign\u00e9&nbsp;; ses oreilles sont pointues, sa bouche d\u00e9nu\u00e9e de l\u00e8vres est droite et ferm\u00e9e, comme son nez anormalement droit. On observe l\u2019absence de sourcils et de cils.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le plus troublant se trouve au niveau de ses yeux. L\u2019\u0153il droit semble absent et distrait, il s\u2019\u00e9carte. L\u2019\u0153il gauche en revanche se place au centre du tableau et scrute l\u2019observateur. C\u2019est un \u0153il admoniteur qui lance un appel. Il attend le jugement du spectateur qui jongle entre tout et rien.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;La neutralit\u00e9 du tableau am\u00e8ne \u00e0 l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 entre le sujet du portrait et son apparence innocente, g\u00e9n\u00e9rique et inhumaine. Finalement, le tableau questionne la moralit\u00e9 et le ph\u00e9nom\u00e8ne qui se produit lorsque l\u2019observateur apprend la monstruosit\u00e9 du personnage.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Diane, Floriane et Gabriel<\/em><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" width=\"568\" height=\"390\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/morgane-denzler.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7323\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/morgane-denzler.jpg 568w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/morgane-denzler-300x206.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 568px) 100vw, 568px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Morgane Denzler, <\/strong><em>Fin du Jeu<\/em>,2011, installation, impression num\u00e9rique, 100 x 150 cm, broderie sur tissu, 100 x 87 cm, protocole d\u2019installation, collection Frac Poitou-Charentes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Fin du jeu<\/em>, une installation de Morgane Denzler r\u00e9alis\u00e9e en 2011 entretient plusieurs liens avec cette th\u00e9matique de la relation au r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Morgane Denzler commence son projet en 2011 alors qu\u2019un conflit op\u00e8re dans le pays, lorsqu&#8217;elle rencontre une famille libanaise \u00e0 Beyrouth.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cette \u0153uvre est compos\u00e9e d&#8217;une photographie et d&#8217;un drap. La photographie induit donc un premier rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 puisque c&#8217;est une repr\u00e9sentation \u00ab&nbsp;directe&nbsp;\u00bb de celle-ci. Son association au drap dispos\u00e9 dans l&#8217;espace, l&#8217;ancre encore davantage dans le r\u00e9el, car l&#8217;inscrit directement dans notre contexte spatial. L&#8217;\u0153uvre entretient donc un fort rapport mat\u00e9riel car elle joue sur ces 2 dimensions plastiques (bidimensionnalit\u00e9 et tridimensionnalit\u00e9).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La photographie de la terrasse de cette famille est prise en plong\u00e9e. On la voit alors du dessus nous laissant d\u00e9couvrir la trace saillante d\u2019un trou d&#8217;obus ayant \u00e9t\u00e9 rebouch\u00e9 au milieu de l&#8217;espace. \u00c0 premi\u00e8re vue, cette photographie para\u00eet abstraite et peut faire penser \u00e0 une \u00e9corce ou encore \u00e0 une peinture. Seuls quelques \u00e9l\u00e9ments de l\u2019image nous font comprendre son rapport \u00e0 la th\u00e9matique, notamment les plantes en bas \u00e0 droite, le fil \u00e0 linge ou encore le tuyau d&#8217;arrosage nous donnant quelques rep\u00e8res et \u00e9chelle. Cette dimension quasi-abstraite de la photo institue donc un rapport diff\u00e9rent \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 car nous en \u00e9loigne au premier abord pour nous en rapprocher ensuite. Le drap au sol, semble donc s&#8217;\u00eatre \u00e9chapp\u00e9 de la photo, s&#8217;\u00eatre mat\u00e9rialis\u00e9 dans l&#8217;espace afin de nous ouvrir les yeux sur une guerre violente, pr\u00e9sente partout : c&#8217;est notre r\u00e9alit\u00e9 contemporaine et l&#8217;\u0153uvre nous y oppose. Le texte sur le drap accentue ce rapport au r\u00e9el car ce sont les paroles d&#8217;un enfant de la famille que l&#8217;artiste a rencontr\u00e9&nbsp;: \u00ab tu vois le trou qu\u2019il y a dans la terrasse en bas, pour nous \u00e7a a marqu\u00e9 la fin des parties de foot. Un obus est tomb\u00e9 l\u00e0, on n\u2019est plus retourn\u00e9 jouer au foot. \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Celui-ci nous \u00e9claire sur la r\u00e9alit\u00e9 de l&#8217;\u0153uvre et de la guerre : c&#8217;est ce qui met fin \u00e0 une p\u00e9riode, ce qui nous \u00e9loigne de la vie quotidienne, de nos habitudes, ce qui d\u00e9tache de l&#8217;enfance et de l&#8217;innocence du jeu en confrontant \u00e0 cet environnement hostile.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L&#8217;artiste comme nous, fait donc face \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 brutale de ce conflit politique et cherche \u00e0 nous y confronter \u00e0 travers son installation incisive qui part du r\u00e9el en tout point.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Kym, Rebecca, Oc\u00e9ane<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"645\" height=\"483\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/jakob-gautel.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7324\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/jakob-gautel.jpg 645w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/jakob-gautel-300x225.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 645px) 100vw, 645px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Jakob Gautel <\/strong>(n\u00e9 en 1965 \u00e0 Karlsruhe, Allemagne, vit \u00e0 Paris). <em>Sven et moi (selfie)<\/em>de la <strong><em>s\u00e9rie Le Bauhaus en h\u00e9ritage, <\/em><\/strong>2017, photographie couleur, 48 x 36 cm, collection Frac Poitou-Charentes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Sven et moi (selfie),<\/em> de la s\u00e9rie <em>Le Bauhaus en h\u00e9ritage<\/em>, est un travail photographique qui rapproche dans un m\u00eame espace, pass\u00e9, pr\u00e9sent et futur. L\u2019artiste ins\u00e8re, dans un selfie num\u00e9rique pr\u00e9sent, une image pass\u00e9e d\u2019un anc\u00eatre. Ce photomontage apporte une vraisemblance d\u2019incrustation du grand-p\u00e8re de l\u2019artiste, qui existe sur le m\u00eame plan que son petit-fils, sans tomber dans l\u2019illusion r\u00e9aliste (la relation \u00e0 la couleur et au noir et blanc photographique, la main de l\u2019artiste se fondant dans l\u2019\u00e9paule de son a\u00efeul\u2026) L\u2019\u0153uvre de Jackob Gautel se base sur le concept de l\u2019h\u00e9ritage et de la red\u00e9couverte d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 collective oubli\u00e9e. Ce travail part d\u2019une histoire pass\u00e9e, celle de ses grands-parents. En effet, il d\u00e9couvre \u00e0 travers des photos et des \u00e9crits que ceux-ci ont fait partie de l\u2019\u00e9cole du Bauhaus. Cette information et les images documentaires de cette \u00e9poque sont le point de d\u00e9part d\u2019une recherche artistique o\u00f9 il va se repr\u00e9senter, par des photomontages, aupr\u00e8s de ses grands-parents, enla\u00e7ant son h\u00e9ritage.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Jakob Gautel appara\u00eet ici aux c\u00f4t\u00e9s de son grand-p\u00e8re et tous deux ont le regard tourn\u00e9 vers l\u2019appareil photo. Trois \u00e9l\u00e9ments se juxtaposent&nbsp;: le grand-p\u00e8re de l\u2019artiste, ancr\u00e9 dans le pass\u00e9, l\u2019artiste qui se photographie et l\u2019appareil photo. Ces trois niveaux de lecture font chacun \u00e9cho \u00e0 une temporalit\u00e9&nbsp;: le pass\u00e9, le pr\u00e9sent et le futur, vers qui tous les regards sont tourn\u00e9s (celui de Jakob Gautel, de son grand-p\u00e8re ainsi que le n\u00f4tre).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019artiste fait ainsi appara\u00eetre une m\u00e9moire personnelle en plus de celle du pays dans lequel il a grandi, l\u2019Allemagne. Le Bauhaus, avec lequel il entretient de forts liens, est ici explor\u00e9 comme un pass\u00e9 du pays germanique, un pan de la culture reni\u00e9 et bl\u00e2m\u00e9 par l\u2019histoire, notamment par le parti Nazi.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ma\u00eble et Joschka<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"489\" height=\"353\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/athi-patra-ruga.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7325\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/athi-patra-ruga.jpg 489w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/athi-patra-ruga-300x217.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 489px) 100vw, 489px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>, <em>The Naivety of Beiruth #1<\/em>, photographie lightjet print, 74 x 107 cm, 2007, collection Frac Poitou-Charentes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">N\u00e9 en Afrique du sud en 1984, Athi-Patra Ruga est un artiste plasticien queer avec une pratique qui s\u2019oriente autour des m\u00e9diums de la photographie et de la performance.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>The naivety of Beiruth #1<\/em> fait partie d\u2019une s\u00e9rie de photographies issues d\u2019une performance o\u00f9 il se met en sc\u00e8ne dans la peau d\u2019un personnage f\u00e9minin nomm\u00e9 Beiruth. Le nom est une r\u00e9f\u00e9rence directe \u00e0 la ville de Beyrouth, capitale du Liban, et son contexte de guerre mais fait aussi \u00e9cho au personnage de Ruth dans <em>la Bible<\/em>, une femme qui int\u00e8gre avec difficult\u00e9 le peuple isra\u00e9lien. Cette r\u00e9f\u00e9rence nous ram\u00e8ne au sentiment d\u2019\u00eatre \u00e9tranger dans un pays qui n\u2019est pas le n\u00f4tre ou qui nous rejette.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019artiste cr\u00e9e sa propre mythologie autour de ce personnage, comme un alter ego f\u00e9minin, dans un univers, un pays imaginaire d\u00e9nomm\u00e9 l\u2019<em>Azania<\/em> (dont le nom est inspir\u00e9 de textes de Pline l\u2019Ancien qui utilisait celui-ci pour d\u00e9signer une partie de l\u2019Afrique orientale) .<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il met en parall\u00e8le le statut d\u2019\u00e9tranger, et celui de la femme dans des pays o\u00f9 r\u00e8gnent la violence et l\u2019ins\u00e9curit\u00e9. Particuli\u00e8rement en Afrique du Sud, o\u00f9 des f\u00e9minicides ont lieu parfois sur le simple motif de choix vestimentaires.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Mi-monstre, mi-femme, mi-guerri\u00e8re, les cheveux sont utilis\u00e9s comme marquage de la f\u00e9minit\u00e9 et de la s\u00e9duction, cette chevelure peut autant \u00eatre protection que prison lorsqu\u2019on est une femme. Le casque, ainsi que la posture peuvent aussi \u00eatre synonymes de d\u00e9fense envers ce monde herm\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le cadre de l\u2019exposition <em>Partir du r\u00e9el<\/em>, l\u2019\u0153uvre s\u2019inscrit dans le t\u00e9moignage d\u2019une situation r\u00e9elle, celle d\u2019\u00eatre une femme dans une soci\u00e9t\u00e9 oppressante tout en d\u00e9veloppant un univers imaginaire. Celui-ci est aussi une autre mani\u00e8re de transposer la r\u00e9alit\u00e9, et pourtant, cette divagation, cet \u00e9loignement, est un reflet de m\u0153urs actuelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La confrontation entre le contexte d\u2019une performance ayant r\u00e9ellement pris place dans l\u2019espace public et l\u2019\u00e9tranget\u00e9 de ce personnage, cr\u00e9e une tension entre r\u00e9el et imaginaire qui traverse cette \u0153uvre de l\u2019artiste sud-africain.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Maya et Lisa<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"652\" height=\"370\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/kristina-solomoukha-et-paolo-codeluppi.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7326\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/kristina-solomoukha-et-paolo-codeluppi.jpg 652w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/kristina-solomoukha-et-paolo-codeluppi-300x170.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 652px) 100vw, 652px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi<\/strong>, (n\u00e9s en 1971 \u00e0 Kiev et en 1974 \u00e0 Singapour, vivent \u00e0 Paris et Bagnolet), <em>Lux Bella Rocca<\/em>, 2013, vid\u00e9o, son, 3 minutes, collection Frac Poitou-Charentes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En collaboration avec le lyc\u00e9e Ren\u00e9-Josu\u00e9 Valin et le Fonds R\u00e9gional d\u2019Art Contemporain (FRAC) de Poitou Charentes, l\u2019exposition A partir du r\u00e9el questionne notre rapport au monde et \u00e0 l\u2019imaginaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Lux Bella Rocca<\/em> est une \u0153uvre r\u00e9alis\u00e9e par Kristina Solomoukha &amp; Paolo Codeluppi \u00e0 l\u2019occasion d\u2019une r\u00e9sidence organis\u00e9e par le FRAC Poitou Charentes en 2013 en pays civraisien, une r\u00e9gion naturelle au sud de la Vienne. Entre g\u00e9ologie et urbanisme, ce duo d\u2019artistes s&#8217;int\u00e9resse aux diff\u00e9rents paysages \u00e0 travers lesquels ils se v\u00e9hiculent pour documenter le myst\u00e8re de ces espaces et l&#8217;ancrage du monde humain.Les deux artistes ont jou\u00e9 un r\u00f4le d\u2019explorateur.ice.s : ils ont d\u00e9couvert un pays inconnu.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Lux Bella Rocca<\/em> d\u00e9voile, par la vid\u00e9o, un paysage forestier calme mais perturb\u00e9 par des projections lumineuses color\u00e9es, qui se refl\u00e8tent sur les parois d\u2019une grotte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Par ailleurs, un sentiment de curiosit\u00e9 envahit le \u00ab regardeur \u00bb, il s\u2019interroge sur ce qu\u2019il y a \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. La dissonance &#8211; entre la ruralit\u00e9 et l\u2019urbanit\u00e9 \u2013 est renforc\u00e9e par la pr\u00e9sence d\u2019un son mi-techno mi-tribal. Ce dernier entra\u00eene une atmosph\u00e8re rythmique, apaisante ou au contraire oppressante et \u00e9trange.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;De plus, rien ne permet de savoir si la lumi\u00e8re projet\u00e9e dans la grotte se trouve \u00abphysiquement \u00bb dans celle-ci lors de la captation ou si elle est rajout\u00e9e en post-production ? Par cons\u00e9quent, qu\u2019elle est la place de la documentation et de la falsification dans cette \u0153uvre ? Si les deux artistes rendent compte, t\u00e9moignent, documentent le pays Civraisien tel qu\u2019ils l\u2019ont \u00ab&nbsp;d\u00e9couvert&nbsp;\u00bb, ils ont eu aussi la possibilit\u00e9 de le modifier, de le transfigurer. Alors que croire ? <em>Lux Bella Rocca<\/em> interroge donc le regardeur sur sa perception de ce qui rel\u00e8ve du r\u00e9el et de l\u2019imaginaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Lux Bella Rocca<\/em> est une \u0153uvre \u00e0 la fois locale et fantastique&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>L\u00e9na, Romane et Elise<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"508\" height=\"720\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/erwan-venn.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7327\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/erwan-venn.jpg 508w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/erwan-venn-212x300.jpg 212w\" sizes=\"(max-width: 508px) 100vw, 508px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><strong>Erwan Venn, <\/strong>n\u00e9 en 1967, vit \u00e0 Bordeaux, <strong><em>S\u00e9minaristes, <\/em><\/strong>2012, impression num\u00e9rique contrecoll\u00e9e sur dibond, 110 x 74 cm, collection Frac Poitou-Charentes<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les s\u00e9minaristes est une \u0153uvre tir\u00e9e d\u2019une s\u00e9rie d\u2019impressions num\u00e9riques r\u00e9alis\u00e9es en 2012 par Erwan Venn.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Lors d\u2019une recherche dans le grenier de sa famille, l\u2019artiste y trouva des archives photos de ses grands-p\u00e8res, s\u00e9minaristes, qui pendant la 2nde guerre mondiale faisaient partie de Breiz Atao (mouvement d\u2019extr\u00eame droite breton).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Erwan Venn apprenant notamment que ses grands-p\u00e8res avaient collabor\u00e9 avec des nazis pour les ravitailler en vin, d\u00e9cida de reprendre les photos et de les d\u00e9tourner en effa\u00e7ant toutes les parties du corps des personnes pr\u00e9sentes sur la photo, ne laissant que les v\u00eatements flottants dans le vide donnant aux personnages un aspect fantomatique pouvant nous rappeler les surr\u00e9alistes. Cette action sur l\u2019image renvoie \u00e0 la tradition de retouche de l\u2019image propre \u00e0 la photographie. Le proc\u00e9d\u00e9 plastique d\u00e9place l\u2019argentique vers le num\u00e9rique qui est par la suite imprim\u00e9 sur un support solide. Ce choix propose un visuel presque onirique donnant l\u2019impression que la nature de la photo n\u2019a jamais exist\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce contexte place directement l&#8217;\u0153uvre dans une relation \u00e0 l\u2019effacement qui est \u00e0 la fois historique mais \u00e9galement personnelle. Tout \u00e0 la fois r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la <em>Damnatio memoriae<\/em>, anc\u00eatre m\u00eame de la censure politique telle que nous la connaissons aujourd\u2019hui \u00e0 travers l\u2019histoire des r\u00e9gimes totalitaires sovi\u00e9tiques et nazis, elle est aussi le refus d\u2019h\u00e9riter de ce pass\u00e9 familial.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cependant Erwan Venn a mis en sc\u00e8ne son effacement en laissant une \u00ab&nbsp;apparition volontaire&nbsp;\u00bb. Au lieu de faire totalement dispara\u00eetre les corps, il affirme leur absence en rendant visible l\u2019acte de l\u2019effacement. C\u2019est un effacement qui est pour autant une affirmation.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans cette \u0153uvre qui s\u2019appuie sur un document que l\u2019artiste tort, Erwan Venn se r\u00e9approprie l\u2019image d\u2019un pass\u00e9 familial existant en l\u2019\u00e9loignant de son contexte.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Lorelei et Capucine<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>2. Les \u00e9l\u00e8ves de 1\u00e8re sp\u00e9cialit\u00e9 ont \u00e9crit des scenarii de m\u00e9diation organis\u00e9s de mani\u00e8re th\u00e9matique.<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"750\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_183120.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7309\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_183120.jpg 1000w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_183120-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_183120-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>Partir du R\u00e9el<\/em>, vernissage du 20 janvier 2025<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Histoire et histoires<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>C\u00e9sar<\/strong> n\u00e9 en 1921 est un artiste du mouvement des Nouveaux R\u00e9alistes qui s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9 dans les ann\u00e9es 60, et qui comprenait notamment Raymond Hains, ou encore Yves Klein. On lui doit les statuettes en bronze de la c\u00e9r\u00e9monie des C\u00e9sars. Il s\u2019est illustr\u00e9 en tant qu\u2019artiste gr\u00e2ce \u00e0 ses compressions, de voitures et d\u2019objets&nbsp;. Ainsi <em>Compression<\/em>, r\u00e9alis\u00e9e en 1967, compos\u00e9 d\u2019ustensiles de cuisine en aluminium, cr\u00e9\u00e9e \u00e0 l\u2019aide d\u2019une presse hydraulique, propose une r\u00e9flexion sur la mati\u00e8re en donnant une seconde apparence \u00e0 ces objets banals, une r\u00e9volution historique dans le monde artistique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; N\u00e9e en 1986,<strong>Morgane Denzler<\/strong> a bas\u00e9 la plupart de ses r\u00e9flexions artistiques sur les th\u00e9matiques de l\u2019architecture et des ruines, en particulier celles de Beyrouth. Dans <em>Fin du jeu<\/em> datant de 2011, \u00e0 premi\u00e8re vue, on pense \u00e0 une peinture, en r\u00e9alit\u00e9 c\u2019est une photographie, celle d\u2019un trou d\u2019obus \u00e0 Beyrouth. L\u2019\u0153uvre est compos\u00e9e de la photographie et d\u2019un voile de tissu brod\u00e9 pos\u00e9e au sol. La photographie est celle de la vue qu\u2019elle avait depuis son balcon durant son s\u00e9jour. Les paroles de son jeune voisin sont brod\u00e9es sur le tissus. Il lui a expliqu\u00e9 que ce crat\u00e8re d\u2019obus \u00e0 d\u00e9truit le terrain o\u00f9 il jouait au foot avec d\u2019autres enfants autrefois. Cette \u0153uvre raconte la r\u00e9alit\u00e9, celle de la ville de Beyrouth avec tous ses traumatismes et ses s\u00e9quelles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>The Naivety of Beiruth #1<\/em>. Ce titre fait \u00e9videmment penser \u00e0 l\u2019\u0153uvre pr\u00e9c\u00e9dente. Elle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par <strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>, un artiste sud-africain n\u00e9 en 1984. Il a r\u00e9alis\u00e9 des cr\u00e9ations textiles, des sculptures, des photographies ou encore des performances. Sa marque de fabrique est l\u2019univers utopique qu\u2019il a imagin\u00e9&nbsp;: <em>l\u2019Azania<\/em>. Le personnage pr\u00e9sent sur cette photo, Beiruth, fait partie de ce monde chamarr\u00e9, myst\u00e9rieux, intriguant, une histoire mythologique et militante.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Sven et moi<\/em>. <strong>Jakob Gautel <\/strong>n\u00e9 en 1965, se questionne sur l\u2019identit\u00e9 et l\u2019image gr\u00e2ce \u00e0 sa s\u00e9rie&nbsp;: <em>Le Bauhaus en h\u00e9ritage<\/em>. Il tente de comprendre une histoire familiale. Celle du Bauhaus au travers des yeux de ses grands-parents. Dans cette \u0153uvre de 2017&nbsp;: un selfie de lui dans lequel il a incrust\u00e9 une photo de son grand p\u00e8re (Sven). Jakob Gautel fait se rencontrer le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent qui semblent regarder ensemble vers le futur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;<em>Manon, Naia, Shanti<\/em><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Une id\u00e9e de malaise<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En partant du r\u00e9el, une sensation de malaise se d\u00e9gage des \u0153uvres.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"750\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_143112.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7317\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_143112.jpg 1000w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_143112-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_143112-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Devant <em>le d\u00e9peupleur<\/em> de <strong>Vincent Chhim<\/strong> lors de la pr\u00e9paration des m\u00e9diations<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Erwan Venn<\/strong> avec <em>Les S\u00e9minaristes<\/em>, perturbe notre regard. En num\u00e9risant une archive familiale, en effa\u00e7ant leurs corps, l\u2019auteur semble nier et d\u00e9noncer en m\u00eame temps ces protagonistes aux id\u00e9ologies fascisantes.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A travers <em>Le d\u00e9peupleur <\/em>de <strong>Vincent Chhim<\/strong>, nous retrouvons \u00e9galement cette sensation de malaise dans le portrait anonyme d\u2019un responsable nazi \u00e0 l\u2019apparence tr\u00e8s d\u00e9rangeante.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette violence dissimul\u00e9e se retrouve dans l\u2019installation de <strong>Morgane Denzler<\/strong> sur un terrain de jeux d\u2019enfant d\u00e9truit par la guerre \u00e0 Beyrouth<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019\u0153uvre <em>Sven et moi <\/em>de <strong>Jakob Gautel<\/strong> est une photographie en couleur int\u00e9grant son h\u00e9ritage personnel du Bauhaus, interrogeant la place de l\u2019Homme dans le temps.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Note&nbsp;:&nbsp;de retour dans l\u2019actualit\u00e9&nbsp;: la r\u00e9cente pol\u00e9mique sur le Bauhaus, la mont\u00e9e n\u00e9onazie en Allemagne, le retour de la guerre \u00e0 Beyrouth, montrent que le malaise persiste et qu\u2019il est bien r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Emma, Agathe, L\u00e9a, Juliane, Ambre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>D\u00e9naturer la r\u00e9alit\u00e9\u00a0<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>C\u00e9sar<\/strong> est un artiste du Nouveau R\u00e9alisme qui s\u2019est fait conna\u00eetre avec sa technique de compression d\u2019objets. Apr\u00e8s la compression, les objets qui composent l\u2019\u0153uvre perdent leurs fonctions originelles, comme une version d\u00e9form\u00e9e de la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De m\u00eame, <strong>Vincent Chhim<\/strong> avec <em>Le D\u00e9peupleur<\/em>&nbsp;&nbsp; nous montre un homme aux traits abstraits qui semble, sans vie ni d\u2019\u00e9motions, d\u00e9pourvu d\u2019une nature humaine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019\u0153uvre <em>The Na\u00efvety of Beyruth<\/em>, de <strong>Athi-Patra Ruga<\/strong> d\u00e9peint une figure myst\u00e9rieuse dont le corps masqu\u00e9 nous laisse penser que ce n\u2019est pas humain. Cette \u0153uvre met en perspective la notion d\u2019identit\u00e9 de la nature humaine, les questions ou contradictions qui s\u2019y rapportent.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Souvenir et m\u00e9moire<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La photographie, est l\u2019instrument qui capture un instant du r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"804\" height=\"1000\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144838.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7315\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144838.jpg 804w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144838-241x300.jpg 241w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144838-768x955.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 804px) 100vw, 804px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Devant l\u2019\u0153uvre de Morgane Denzler<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;<strong>Erwan Venn<\/strong>&nbsp; retrouve une s\u00e9rie de photos provenant de son grand-p\u00e8re, pr\u00eatre s\u00e9minariste. Venn d\u00e9cide alors d\u2019effacer les humains de ses photos ne laissant de souvenirs que leur v\u00eatements.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>Cette question du souvenir nous la trouvons chez <strong>Jakob Gautel<\/strong> dans son \u0153uvre <em>Sven et moi<\/em>. Il se met en sc\u00e8ne avec son anc\u00eatre comme un selfie au travers du temps.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un travail de m\u00e9moire&nbsp; \u00e9galement pour l\u2019artiste <strong>Morgane Denzler<\/strong>. Avec <em>Fin du jeu<\/em>, on observe une photo d\u2019un crat\u00e8re sur une terrasse et un drap d\u00e9pos\u00e9 sur le sol o\u00f9 il est \u00e9crit l\u2019histoire de ce crat\u00e8re et plus pr\u00e9cis\u00e9ment son impact sur la vie d\u2019un enfant.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi<\/strong> nous montrent, avec <em>Lux Bella Roca<\/em>, un infra monde illumin\u00e9e de l\u2019int\u00e9rieur accompagn\u00e9 d\u2019un bruit inqui\u00e9tant de percussion. Cette \u0153uvre sourde et obscure nous laisse face \u00e0 la m\u00e9moire secr\u00e8te d\u2019un inconscient collectif.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Popeline, Kiara, Eloane, Ka\u00efs.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Dualit\u00e9<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On peut consid\u00e9rer deux interpr\u00e9tations dans l\u2019id\u00e9e de <em>Partir du r\u00e9el.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Premi\u00e8rement l\u2019utiliser comme point de d\u00e9part pour cr\u00e9er et deuxi\u00e8mement partir de la r\u00e9alit\u00e9 pour mieux s\u2019en \u00e9loigner.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Que nous \u00e9voque <em>Le d\u00e9peupleur&nbsp;<\/em>?  En r\u00e9alit\u00e9 cette \u0153uvre en apparence tr\u00e8s lisse de <strong>Vincent Chhim<\/strong> repr\u00e9sente un homme qui a r\u00e9ellement exist\u00e9. Derri\u00e8re ce masque \u00e0 visage humain se cache un g\u00e9n\u00e9ral nazi&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Sven et moi <\/em>est un photomontage de <strong>Jakob Gautel<\/strong>. L\u2019artiste est aux cot\u00e9s de son anc\u00eatre, une figure du Bauhaus. Si leur rencontre semble r\u00e9elle un court instant, cette impression dispara\u00eet lorsque l\u2019on comprend qu\u2019ils n\u2019ont pas v\u00e9cu \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contrairement \u00e0 Jakob Gautel, <strong>Erwann Venn<\/strong>, le cr\u00e9ateur de cette \u0153uvre : <em>S\u00e9minaristes,<\/em> semble ressentir une honte certaine quant \u00e0 son histoire. En effa\u00e7ant les corps, mais en gardant les costumes il parvient \u00e0 nous mettre face \u00e0 une sensation de pr\u00e9sence\/absence.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De fa\u00e7on similaire on constate une pr\u00e9sence non humaine, celle d\u2019<strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>, avec <em>The Na\u00efvety of Beiruth<\/em>. Une entit\u00e9 presque primitive et multiple, dans sa posture ambigu\u00eb qui vacille entre d\u00e9fense et conqu\u00eate<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Louison, Metchy, Jean, Tim\u00e9o&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>\u00c9tranget\u00e9<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"731\" height=\"1000\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144050.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7314\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144050.jpg 731w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_144050-219x300.jpg 219w\" sizes=\"(max-width: 731px) 100vw, 731px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Emilie Mautref du FRAC lors de la m\u00e9diation aux \u00e9tudiant.es de la CPES-CAAP devant l\u2019\u0153uvre de Erwan Venn<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Chez <strong>Vincent Chhim<\/strong> et <em>Le D\u00e9peupleur<\/em>, le portrait para\u00eet \u00e0 premi\u00e8re vue assez \u00e9trange. Malgr\u00e9 la forme humano\u00efde du personnage, son expression faciale est intrigante et d\u00e9concertante. C\u2019est peut-\u00eatre d\u00fb en partie \u00e0 ses yeux, notamment celui de gauche qui vise directement le spectateur et joue avec sa perception.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Morgane Denzler<\/strong> dans <em>Fin du jeu<\/em> a photographi\u00e9 une sc\u00e8ne bien r\u00e9elle mais qui para\u00eet plut\u00f4t abstraite. Ici la transformation du r\u00e9el passe donc par une approche plus po\u00e9tique en capturant un instant o\u00f9 quelque chose s\u2019est termin\u00e9&nbsp;: une vue de la terrasse d\u2019une famille libanaise autrefois anim\u00e9e par le jeu. Un moment fig\u00e9 dans l\u2019\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;Avec <em>The Naivety of Beiruth,<\/em> l\u2019artiste <strong>Athi Patra Ruga<\/strong> transforme la situation politique et sociale d\u2019un pays. Il r\u00e9interpr\u00e8te l\u2019histoire et ses traumatismes en leur donnant une forme hybride. Une utopie o\u00f9 l\u2019on ne distingue plus la fronti\u00e8re entre le monde r\u00e9el et l\u2019imaginaire<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;<em>Les S\u00e9minaristes <\/em>d\u2019<strong>Erwan Venn<\/strong>, nous plonge dans un univers o\u00f9 le r\u00e9el semble troubl\u00e9 et en lien avec la mort&#8230; On peut imaginer qu\u2019effacer totalement les corps de ces hommes pour les rendre fantomatiques est une fa\u00e7on de punir ses anc\u00eatres pour leur id\u00e9ologie dangereuse.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;Chez <strong>Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi<\/strong>, la grotte myst\u00e9rieuse de <em>Lux Bella Roca<\/em>, le jeu de lumi\u00e8re et le bruit de la bo\u00eete \u00e0 rythme nous montrent une vision archa\u00efque, entre le fantasme de ce qui peut se tapir dans l\u2019obscurit\u00e9 d\u2019un lieu pourtant existant, et une sensation d\u2019inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Lily, Malya, Robin, Pablo, Alice, Thiffany<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Diff\u00e9rents m\u00e9diums<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"750\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vue-expo.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7313\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vue-expo.jpg 1000w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vue-expo-300x225.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/vue-expo-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">l&#8217;exposition en cours de montage<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019exposition <em>Partir du R\u00e9el <\/em>regroupe un ensemble d\u2019artistes qui nous proposent une r\u00e9flexion sur le r\u00e9el \u00e0 partir de plusieurs supports d\u2019expression, comme la photographie, la peinture ou encore l\u2019installation et la vid\u00e9o.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Lux Bella Rocca&nbsp;<\/em> de <strong>Kristina, Solomouka et Pablo Codeluppi<\/strong>. Cette vid\u00e9o date de 2013. Habitu\u00e9s \u00e0 ce qu\u2019une vid\u00e9o pr\u00e9sente des images en mouvement, on est surpris par la d\u00e9couverte&nbsp; d\u2019un plan fixe. Mais une lumi\u00e8re changeante, ainsi qu\u2019un son continu semblable \u00e0 celui d\u2019un battement de c\u0153ur donne une impression de vie souterraine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Vincent Chhim,<\/strong> artiste peintre \u00e0 r\u00e9alis\u00e9 le tableau <em>Le&nbsp;d\u00e9peupleur<\/em>&nbsp;. C\u2019est un portrait d\u2019un dignitaire nazi anonyme, r\u00e9alis\u00e9 entre 1996 et 1997. Sa composition faite d\u2019aplats color\u00e9s et de model\u00e9s curieusement agenc\u00e9s, remet en question notre perception de l\u2019art pictural.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le principe&nbsp; de la retouche photo, une \u0153uvre de <strong>Jakob Gautel<\/strong> intitul\u00e9e <em>Sven et moi<\/em>&nbsp;de la s\u00e9rie <em>Le Bauhaus&nbsp;en h\u00e9ritage<\/em>&nbsp;. Jakob Gautel cherche \u00e0 mettre en parall\u00e8le son pass\u00e9 et son pr\u00e9sent par une technique num\u00e9rique superposant d\u2019anciennes photos de famille \u00e0 son autoportrait.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans cette continuit\u00e9,&nbsp; <strong>Erwan Venn<\/strong> et sa photographie retouch\u00e9e datant de 2012 intitul\u00e9e &nbsp;<em>Les S\u00e9minaristes<\/em>&nbsp;. L\u2019 absence de visages rend les personnages oubliables mais ils restent inscrits dans l\u2019histoire car provenant d\u2019archives anciennes et familiales.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une autre photographie, plus &#8220;ancienne&#8221; qui date de 2007, <em>The Naivety of Beiruth<\/em> d\u2019<strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>. Ici pas de retouches num\u00e9riques mais une posture et une composition originale d\u2019un personnage chim\u00e9rique issu du monde imaginaire de l\u2019artiste.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une photographie aussi pour <strong>Morgane Denzler<\/strong> mais avant tout une installation compl\u00e9t\u00e9 par un drap brod\u00e9e. <em>Fin du jeu<\/em>, une \u0153uvre a plusieurs dimensions qui a pour but d\u2019\u00e9voquer les \u00e9v\u00e8nements durant la guerre \u00e0 Beyrouth.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Enfin, nous finissons avec la <em>compression<\/em> du c\u00e9l\u00e8bre artiste des nouveaux r\u00e9alistes\u00a0: <strong>C\u00e9sar<\/strong>. Une compression de plusieurs objets nous montre comment la mat\u00e9rialit\u00e9 d\u00e9tourn\u00e9e de simples objets du quotidien peuvent prendre une nouvelle dimension sculpturale.<br><br><em>Sukiane, Luna, Lucie, Malaury, El\u00e9onor<\/em><br><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>De l\u2019imaginaire \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 mat\u00e9rielle<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"836\" src=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_151613-1024x836.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-7316\" srcset=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_151613-1024x836.jpg 1024w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_151613-300x245.jpg 300w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_151613-768x627.jpg 768w, https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/IMG_20250120_151613.jpg 1225w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Autour de la compression de C\u00e9sar<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette exposition est compos\u00e9e de huit \u0153uvres et \u00e0 \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e en partenariat avec le FRAC Poitou-Charentes (Fonds R\u00e9gional d\u2019Art Contemporain). Pour en pr\u00e9senter quelques unes&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Lux Bella Rocca<\/em>, <strong>Kristina Solomonkha et Paolo Codeluppi<\/strong> :<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">mettent en sc\u00e8ne une grotte dans laquelle on remarque des jeux de lumi\u00e8res accompagn\u00e9s de son. Un appel \u00e0 l\u2019imaginaire, f\u00e9erique et myst\u00e9rieux.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>The Naivety of Beiruth,<\/em> <strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une \u0153uvre photographique qui repr\u00e9sente l\u2019artiste lui m\u00eame. A travers ses cr\u00e9ations textiles et autres exp\u00e9rimentations artistiques, Athi-Patra Ruga invente un monde&nbsp;: l\u2019Azania. Une mythologie personnelle pour conjurer les clivages, notamment ceux du genre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<em> Sven et moi<\/em>&nbsp;, <strong>Jakob Gautel<\/strong>&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans la s\u00e9rie &nbsp;<em>Le Bauhaus en h\u00e9ritage <\/em>de Jakob Gautel, la photographie et ses artifices deviennent le lieu virtuel d\u2019une introspection sur sa famille et son pass\u00e9 o\u00f9 les r\u00eaves peuvent devenir r\u00e9alit\u00e9<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Fin du jeu,<\/em><strong> Morgane Denzler<\/strong>&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le rapport du temps et \u00e0 l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re se retrouve dans cette \u0153uvre&nbsp;: un protocole d\u2019installation fait que l\u2019\u0153uvre photographique est d\u00e9truite \u00e0 chaque exposition, impliquant de nouveaux tirages par la suite.Cette \u0153uvre r\u00e9alis\u00e9e lorsque l\u2019artiste \u00e9tait \u00e9tudiante aux Beaux-Arts de Paris, lui a permis de rencontrer la population de Beyrouth au Liban sur fond de la r\u00e9alit\u00e9 de la guerre. En habitant l\u2019espace de la galerie, l\u2019installation rencontre la r\u00e9alit\u00e9 du spectateur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Toujours sur le th\u00e8me de la guerre, <strong>Erwan Venn<\/strong> r\u00e9alise en 2012 une impression num\u00e9rique plus particuli\u00e8rement des archives d\u2019un de ses anc\u00eatres. Dans celle-ci, <em>les s\u00e9minaristes,<\/em> il s\u2019attelle \u00e0 effacer les corps pour gommer en quelque sorte une r\u00e9alit\u00e9 trop dure.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin <em>Compression<\/em> de <strong>C\u00e9sar<\/strong> nous met face \u00e0 la mat\u00e9rialit\u00e9 dure et bien r\u00e9elle du m\u00e9tal comprim\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Jade, Jade, Lou, Sol\u00e8ne, Louna<\/em><br><\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><em><strong>Perte d\u2019identit\u00e9<\/strong><\/em><\/h4>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Partir du R\u00e9el&nbsp;, c\u2019est en fait s\u2019\u00e9loigner de notre r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;Au travers des d\u00e9couvertes technologiques de la repr\u00e9sentation, notre perception de la r\u00e9alit\u00e9 n\u2019a fait qu\u2019\u00e9voluer depuis des milliers d\u2019ann\u00e9es, elle ne cesse de se transformer et de nous faire perdre nos rep\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Lux Bella Rocca<\/em> de<strong> Kristina Solomoukha et Paolo Codeluppi<\/strong>, en 2013, jette des liens possibles entre 2 r\u00e9alit\u00e9s&nbsp;; celles d\u2019\u00e9poques pr\u00e9historiques r\u00e9volues, o\u00f9 la nature avait sa place et celle d\u2019aujourd\u2019hui, empreinte de technologies. En combinant une grotte, des lumi\u00e8res et de la musique, cette grotte discoth\u00e8que devient un objet non identifi\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>Compression<\/em> r\u00e9alis\u00e9e en 1967, <strong>C\u00e9sar<\/strong> a utilis\u00e9 des ustensiles de cuisine pour les compresser et donner forme \u00e0 autre chose&nbsp;: les th\u00e9i\u00e8res et les passoires ont perdu leur aspect premier et ont pris la forme d\u2019un curieux monolithe.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans la photographie<em>The Naivety of Beiruth<\/em> d\u2019<strong>Athi-Patra Ruga<\/strong>. la question du genre et de l\u2019identit\u00e9 est au c\u0153ur de son travail. Le personnage a perdu de son identit\u00e9&#8230; homme, femme, androgyne, animal&#8230;il restera dans anonymat.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em>Le d\u00e9pleupleur<\/em>, de <strong>Vincent Chhim<\/strong> nous donne \u00e0 voir un homme, sans expression ni humanit\u00e9. On sait qu\u2019il fut un nazi, pourtant l\u2019auteur a tenu \u00e0 le garder anonyme.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Pour <em>Les S\u00e9minaristes<\/em>, d\u2019<strong>Erwan Venn<\/strong>, sans doute l\u2019artiste souhaitait en quelque sorte fuir le pass\u00e9. Il a gomm\u00e9 les personnages effa\u00e7ant du coup leur identit\u00e9 humaine.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><em>Maeva, Margot, Oc\u00e9ane, H\u00e9l\u00e9na, Laly, Robin<\/em><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les professeurs (Fabrice Mignonneau et Ronan Marec) ainsi que les \u00e9l\u00e8ves (les deux classes de 1\u00e8re sp\u00e9cialit\u00e9 arts plastiques ainsi que les \u00e9tudiant.es de la classe pr\u00e9pa arts) remercient le <a href=\"https:\/\/www.fracpoitoucharentes.com\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.fracpoitoucharentes.com\/\">FRAC Poitou-Charentes<\/a>, sa directrice Irene Aristiz\u00e1bal, St\u00e9phane Marchais, charg\u00e9 des publics et des partenariats \u00e9ducatifs, Emilie Mautref, charg\u00e9e de m\u00e9diation, R\u00e9gis Fabre, charg\u00e9 de collection, Claire Durqu\u00e9ty, r\u00e9gisseuse ainsi que Axel Renaux, professeur d\u2019arts plastiques, charg\u00e9 de mission au Service Educatif.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les \u00e9l\u00e8ves de 1\u00e8re sp\u00e9cialit\u00e9 arts plastiques et les \u00e9tudiant.es de la classe pr\u00e9pa arts ont mis au point en partenariat avec le FRAC Poitou-Charentes une exposition dont ils ont \u00e9t\u00e9 les co-commissaires et m\u00e9diateurs <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/partir-du-reel-un-regard-sur-le-travail-effectue-par-les-eleves-de-1ere-specialite-arts-plastiques-et-les-etudiant-es-de-la-classe-prepa\/\">Lire plus &#8230;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":16,"featured_media":7318,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-7307","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7307"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7331,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307\/revisions\/7331"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/media\/7318"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lycee-valin.fr\/RJVALIN\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}